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1. Psaume : le Seigneur Christ s’en va au Jardin des Oliviers

1.

Debout, debout, mon âme et vous tous mes sens,

Debout, mon cœur et ma voix,

Que m’assistent mon esprit et ma langue.

Du supplice du Seigneur je veux faire mémoire.

2.

Saint Paul nous fait ce devoir,

Nous devons tous sur terre

Proclamer ce tourment et cette triste mort

Que subit pour nous, les misérables, le Seigneur.

3.

Mon très cher Jésus pour me libérer

Désirait sûrement ici mourir.

Je devrais aussi avoir envie d’en faire mémoire

Par reconnaissance envers mon Seigneur.

…/…
11.

Mendiante tu es, mon âme,

Tu reçois chaque fois du Seigneur

Ta nourriture et toute assistance.

C’est pour cela que tu dois le remercier.

12.

Au mauvais serviteur éternelle opprobre

S’il reçoit le don du Seigneur

Arrogamment et fanfaronne.

Que le Seigneur me préserve d’une telle chose.

13.

Après ce chant, mais pas avant,

Jésus sortit par la porte de la maison.

A son habitude cela se passa.

Au Mont des Oliviers d’aller décida.

14.

Du libérateur apprend et garde les façons,

Tu dois louer et glorifier ton Dieu.

Sans avoir prié jamais ne dois

Quitter ton foyer.

…/…

8

Mon âme, apprenons et voyons

Avec un vrai désir du cœur

Combien distinctement nous prêtons attention

[au glaive à deux tranchants

Il faut distinguer d’abord ceci :

Le juge porte le glaive du Seigneur,

Son propre glaive venge une autre chose

Qui est défendue à tous.

C’est ce qu’enseigne le Christ ici.

9

Je prie pour qu’avec discernement tu t’en tiennes

A un bon et honorable usage de l’autorité

Et que tu ne fasses pas pleurer l’innocent

Ni que tu te blesses toi-même.

Considère avec zèle le glaive de Dieu.

Tu ne lui interdiras donc pas le sang.

Tu couperas les branches des vices.

Retiens l’exemple de Moïse.

10

Ton glaive qui t’appartient en propre

Ne doit pas être tiré du fourreau

Pour ta cause personnelle.

Les arguments sont clairs :

Jésus l’interdit formellement.

Tu lui dois obéissance

Et dois supporter avec douceur, souffrir

Ce qu’on te fait.

 

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