| KUBABA | ||||||||
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LE LYS Poème marial islandais Tempête au monastère ! Une dispute dégénère en rixe et l'un des moines rebelles roue de coups son supérieur... Scandale, jugement, mise aux fers des responsables. Un peu plus tard, l'un des coupables se repent et livre un magnifique poème de 800 vers à la gloire de Marie. Non, la scène ne se passe pas en Espagne ou en Italie, mais dans la lointaine et brumeuse Islande, perdue dans l'Atlantique Nord au Moyen-Age. Le poème acquiert vite une grande notoriété au point que tout Islandais désirerait en secret l'avoir composé. Le LYS retrace toute l'histoire du salut, Eysteinn Ásgrímsson dédie son uvre à la Vierge Marie tout en louant la Sainte Trinité et bien sûr le Christ, vers qui converge toute l'histoire humaine. Il est resté très populaire sous le luthéranisme. C'est que sous la braise ardente de la foi d'Eysteinn souffle l'Esprit qui purifie toutes nos passions d'ici-bas pour les fondre au creuset de l'amour divin. Oui, ce poème nous interpelle et nous émeut, nous les hommes et les femmes du XXIe siècle, parce que l'auteur, malgré le décalage du temps, est étonnamment proche de nous. L'actualité de ce texte, nous amène à le publier dans la série Monde moderne, Monde contemporain. Patrick
Guelpa, Maître de Conférences à l'Université
de Lille III, est un des meilleurs spécialistes de la littérature
islandaise. Auteur d'un Homme de désirs dans la Collection Kubaba,
il nous propose aujourd'hui la traduction d'un des poèmes les
plus célèbres de la littérature islandaise. |
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ISBN
: 2-7475-8094-6
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11
€
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| Table des matières | ||||||||
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1/ Intérêt, sujet et forme du poème..............2 2/ Qui était Eysteinn Ásgrímsson ?...............6 3/ Justification
de ma traduction.................10
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4/ Ma traduction.........................13 5/ Texte original islandais...........35 6/ Bibliographie..........................56 |
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Illustration de couverture : L'Annonciation réalisée vers 1460-1465 du Maître de la Vie de Marie. |
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| Compte
rendu paru dans Catholicae disputationes et signé par Marie-Françoise Béal |
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